L'agriculture est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, ce qui correspond à 6,8 gigatonnes de carbone.
Les représentants du SAN (Réseau pour l’Agriculture Durable), dont notamment l’organisation internationale de défense de l’environnement Rainforest Alliance, ont présenté le 15 février dernier, aux côtés d’associations et de la Fondation Rockefeller, le Module sur le climat du SAN : Critères pour réduire les effets du changement climatique et s’y adapter.
Il s’agit là d’un pas en avant important pour le développement d’une agriculture intelligente et favorable pour le climat.
Gianluca Gondolini, responsable des projets d'agriculture durable en Amérique Latine chez Rainforest Alliance, déclare à cet effet : « Les agriculteurs jouent un rôle primordial dans l’effort de réduction des impacts négatifs du changement climatique. Le SAN et Rainforest Alliance, en lançant ce nouveau module, introduisent un nouvel outil qui permet aux producteurs de démontrer que les pratiques agricoles en faveur du climat renforcent la valeur ajoutée de la Norme SAN et favorisent la transition vers une production agricole ayant une faible empreinte carbone ».
L'agriculture est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, ce qui correspond à 6,8 gigatonnes de carbone
Ce nouveau projet vise à sensibiliser les producteurs sur les impacts générés par le changement climatique et à développer l'adoption de bonnes pratiques agricoles orientées vers la réduction des gaz à effet de serre, l'augmentation des stocks de carbone et le renforcement de la capacité d'adaptation des agro-écosystèmes au changement climatique, peut on lire dans un communiqué de presse.
Un peu d’histoire : le projet a vu le jour au Guatemala en 2008 avec des producteurs de café des régions de San Marcos, Santa Rosa et Jalapa. Le stockage du carbone a été mesuré et les émissions de gaz à effet de serre ont été calculées dans des exploitations agricoles certifiées Rainforest Alliance ainsi que dans celles qui ne le sont pas.
Suite à une consultation publique menée par le SAN l’an dernier, le module a été consolidé, ce qui a permis de vérifier la pertinence des critères proposés.
Ainsi, en décembre dernier, le Module sur le climat a été approuvé par le Comité International des Normes SAN.
Depuis, les producteurs certifiés de toutes ces régions peuvent adopter volontairement ces bonnes pratiques en faveur du climat pouvant être vérifiées en même temps que les normes d'agriculture durable du SAN, peut on lire dans un communiqué de presse.
« Le Module sur le climat est un outil pratique et accessible pour le secteur du café, puisqu'il permet aux producteurs de mettre en place des pratiques agricoles en faveur du climat et encourage les acteurs commerciaux et industriels à s'engager à poursuivre la réduction de leurs émissions de carbone et permet aussi de créer une chaîne d'approvisionnement de café plus écologique », affirme Katrien Delaet, d'EFICO.
L'agriculture est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, ce qui correspond à 6,8 gigatonnes de carbone. Parallèlement, le secteur constitue un vaste potentiel de réduction de ses émissions de GES et de séquestration de grandes quantités de carbone dans l'atmosphère.
En effet, selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), le piégeage du carbone dans le sol- par une gestion améliorée des terres cultivées et des pâturages et la remise en état des terres dégradées - offre le potentiel le plus important de réduction du changement climatique dans l'agriculture.
Selon la FAO, les pratiques agricoles dites « intelligentes » sont en mesure d'améliorer la productivité et la résilience face aux changements climatiques tout en réduisant les émissions de GES. Les politiques, pratiques et projets de réduction des émissions de GES dans l'agriculture pourraient être mises en œuvre à un coût minime, voire nul, pour les paysans du tiers monde. Dans certains cas, cela permettrait même d'accroître leur productivité tout en les rendant moins vulnérables aux impacts liés au climat, renforçant ainsi la sécurité alimentaire mondiale.
En tout cas, suivant le modèle SAN, les nouveaux critères pour réduire les effets du changement climatique et s'y adapter ne renforcent pas seulement les bonnes pratiques mises en place dans les exploitations certifiées, mais elles sont aussi basées sur les pratiques qui ont démontré le plus grand impact de réduction et d’adaptation au changement climatique.
« Les producteurs qui s'engagent à mettre en place le Module sur le climat du SAN pourront identifier les risques que représente le changement climatique dans leurs exploitations et communautés et se préparer pour réduire ses effets et s'y adapter. Les producteurs pourront évaluer leur degré de vulnérabilité face à des événements comme les sécheresses prolongées et les inondations sévères auxquels ils sont aujourd’hui confrontés de manière plus fréquente et plus intense et qui ont comme conséquence des altérations dans les saisons de culture et une hausse des manifestations d'épidémies et de maladies (…) Ils seront aussi capables d'augmenter les stocks de carbone dans leurs exploitations en restaurant des terres dégradées, en reboisant et en améliorant la conservation des sols. Ils contribueront ainsi à réduire l'impact de l'activité productive dans ce défi aux dimensions planétaires », explique le SAN.
Les représentants du SAN (Réseau pour l’Agriculture Durable), dont notamment l’organisation internationale de défense de l’environnement Rainforest Alliance, ont présenté le 15 février dernier, aux côtés d’associations et de la Fondation Rockefeller, le Module sur le climat du SAN : Critères pour réduire les effets du changement climatique et s’y adapter.
Il s’agit là d’un pas en avant important pour le développement d’une agriculture intelligente et favorable pour le climat.
Gianluca Gondolini, responsable des projets d'agriculture durable en Amérique Latine chez Rainforest Alliance, déclare à cet effet : « Les agriculteurs jouent un rôle primordial dans l’effort de réduction des impacts négatifs du changement climatique. Le SAN et Rainforest Alliance, en lançant ce nouveau module, introduisent un nouvel outil qui permet aux producteurs de démontrer que les pratiques agricoles en faveur du climat renforcent la valeur ajoutée de la Norme SAN et favorisent la transition vers une production agricole ayant une faible empreinte carbone ».
L'agriculture est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, ce qui correspond à 6,8 gigatonnes de carbone
Ce nouveau projet vise à sensibiliser les producteurs sur les impacts générés par le changement climatique et à développer l'adoption de bonnes pratiques agricoles orientées vers la réduction des gaz à effet de serre, l'augmentation des stocks de carbone et le renforcement de la capacité d'adaptation des agro-écosystèmes au changement climatique, peut on lire dans un communiqué de presse.
Un peu d’histoire : le projet a vu le jour au Guatemala en 2008 avec des producteurs de café des régions de San Marcos, Santa Rosa et Jalapa. Le stockage du carbone a été mesuré et les émissions de gaz à effet de serre ont été calculées dans des exploitations agricoles certifiées Rainforest Alliance ainsi que dans celles qui ne le sont pas.
Suite à une consultation publique menée par le SAN l’an dernier, le module a été consolidé, ce qui a permis de vérifier la pertinence des critères proposés.
Ainsi, en décembre dernier, le Module sur le climat a été approuvé par le Comité International des Normes SAN.
Depuis, les producteurs certifiés de toutes ces régions peuvent adopter volontairement ces bonnes pratiques en faveur du climat pouvant être vérifiées en même temps que les normes d'agriculture durable du SAN, peut on lire dans un communiqué de presse.
« Le Module sur le climat est un outil pratique et accessible pour le secteur du café, puisqu'il permet aux producteurs de mettre en place des pratiques agricoles en faveur du climat et encourage les acteurs commerciaux et industriels à s'engager à poursuivre la réduction de leurs émissions de carbone et permet aussi de créer une chaîne d'approvisionnement de café plus écologique », affirme Katrien Delaet, d'EFICO.
L'agriculture est responsable de 14% des émissions de gaz à effet de serre, ce qui correspond à 6,8 gigatonnes de carbone. Parallèlement, le secteur constitue un vaste potentiel de réduction de ses émissions de GES et de séquestration de grandes quantités de carbone dans l'atmosphère.
En effet, selon le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), le piégeage du carbone dans le sol- par une gestion améliorée des terres cultivées et des pâturages et la remise en état des terres dégradées - offre le potentiel le plus important de réduction du changement climatique dans l'agriculture.
Selon la FAO, les pratiques agricoles dites « intelligentes » sont en mesure d'améliorer la productivité et la résilience face aux changements climatiques tout en réduisant les émissions de GES. Les politiques, pratiques et projets de réduction des émissions de GES dans l'agriculture pourraient être mises en œuvre à un coût minime, voire nul, pour les paysans du tiers monde. Dans certains cas, cela permettrait même d'accroître leur productivité tout en les rendant moins vulnérables aux impacts liés au climat, renforçant ainsi la sécurité alimentaire mondiale.
En tout cas, suivant le modèle SAN, les nouveaux critères pour réduire les effets du changement climatique et s'y adapter ne renforcent pas seulement les bonnes pratiques mises en place dans les exploitations certifiées, mais elles sont aussi basées sur les pratiques qui ont démontré le plus grand impact de réduction et d’adaptation au changement climatique.
« Les producteurs qui s'engagent à mettre en place le Module sur le climat du SAN pourront identifier les risques que représente le changement climatique dans leurs exploitations et communautés et se préparer pour réduire ses effets et s'y adapter. Les producteurs pourront évaluer leur degré de vulnérabilité face à des événements comme les sécheresses prolongées et les inondations sévères auxquels ils sont aujourd’hui confrontés de manière plus fréquente et plus intense et qui ont comme conséquence des altérations dans les saisons de culture et une hausse des manifestations d'épidémies et de maladies (…) Ils seront aussi capables d'augmenter les stocks de carbone dans leurs exploitations en restaurant des terres dégradées, en reboisant et en améliorant la conservation des sols. Ils contribueront ainsi à réduire l'impact de l'activité productive dans ce défi aux dimensions planétaires », explique le SAN.





